Le "Forol”, c’est dingue. Le samedi soir, tout ce que la ville compte de moins de 30 ans (après c’est les vieux) se retrouvent au bord de la mer et s'entasse dans des cabanes en bois de la taille d'un hangar. La musique n'est pas du meilleur goût, la morale m'interdit de traduire les paroles ici. Les chanteurs ont la nuque longue, un air d'Emile & Images et se déchaînent grave sur leur synthé. C'est une sorte de lambada, qui n'est pas que le titre d'une chanson, mais un genre à part entière au Brésil. C'est sen-suel voyez? Enfin, ça l'était un peu moins après les douze hectolitres de bière que nous nous sommes enfilés avec Michelli et mon cousin Igor (!)... J'ouvre une parenthèse qui me parait essentielle: la bière du Brésil, bah c'est pas celle de la France. "Logique" me direz-vous. Ce que je veux dire, c'est que non seulement il y a une différence de saveur, mais aussi de mode de consommation. Ici la bière, c'est quasiment une question de survie. Et ça serait dommage de mourir déshydraté hein? Elle est toujours glacée, suave, et sait se montrer fourbe. A la fin de la soirée, mes 27 centimètres de talons et moi, nous étions en total désaccord artistique.
samedi 3 mai 2008
(Première sortie entre djeun's)
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2 commentaires:
Je t'envie Maria.
5 euros O_O
Et bien ça vaut le coup =P
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