mercredi 18 juin 2008

(Elsa et ses belles parenthèses)

Je me suis réveillée ce matin, avec une envie folle dans le coeur. Je suis peut-être une piètre amante, mais j'ai été doté d'amies fabuleuses. Et c'est à une d'entre elle que j'ai pensé en m'éveillant. J'aurais aimé l'avoir près de moi, pour rire, enrouler mes doigts dans ses cheveux lisses, dire à quel point les garçons sont nuls. Son souvenir est une des choses les plus précieuses que je peux avoir, étant seule dans un pays étranger et terriblement lointain. Mon amie ne se rend pas compte ô combien elle peut être un modèle. Elle pense avoir une hygiène de vie d'un obèse américain croisé avec une prostituée porto-ricaine. Soit. Pourtant, elle demeure ultra féminine, d'autant plus qu'elle l'ignore. Du bout de ses fines hanches, elle bouleversera votre coeur. Sans prononcer un mot, elle crée un monde à son image, où les cigarettes poussent comme des pâquerettes, dans les ruisseaux coulent du thé à la menthe et il pleut du Chardonnay. Tant de désirs ruissellent sur la peau de cette femme-fleuve. Effluves d'un temps ancien, beauté d'un regard qui illumine l'objet sur lequel il se pose.

Un portrait de la nouvelle amazone, la femme moderne qui a plus de mots au bout de ses doigts qu'au bout de ses lèvres.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Non de Dieu j'crois qu'on ne m'a jamais écris un bordel pareil.


Jamais jamais jamais.

Maria *lui caresse ses boucles*... les garçons sont nuls.

Maria a dit…

Alors heureusement que quelqu'un s'en est chargé !